Vrac / Zero emballage

Vrac / Zero emballage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment proposer des produits sans emballages ?
C’est une question que se posent de plus en plus de commerçants de proximité, conscients des conséquences environnementales que les emballages ont sur notre planète, comme ceux en plastique.

L’épicerie en vrac compte parmi les alternatives à la pollution due aux emballages. Aujourd’hui en France, la tendance du vrac tend à se démocratiser sur tout l’hexagone.
Son principe : mettre en vente des produits sans emballages à disposition de la clientèle qui, elle, se munit des récipients nécessaires pour faire leurs achats (sac réutilisé/en tissu, bocaux, tupperware etc..).

Quels sont les avantages pour le consommateur ?

1) Pouvoir choisir la quantité que l’on souhaite. Ce qui réduit largement le risque de gaspillage, en prenant seulement ce dont nous avons besoin.

2) Avoir plus de visibilité sur les produits que l’on sélectionne, car ils sont généralement présentés dans des grands récipients transparents. Le client est réellement face au produit et non face à la stratégie de marketing (emballage qui a pour but d’influencer la consommation de la marque).

3) Bien sûr, contribuer à une consommation qui permet de réduire l’impact de l’Homme sur son environnement.

Réduire la quantité d’emballage n’apporte pas seulement des avantages au consommateur, c’est aussi une démarche bénéfique pour les vendeurs.

Cela leur permet notamment de :

1) Se différencier des grandes chaînes. Si nous reprenons l’exemple d’une épicerie en vrac, celle-ci proposera une plus grande variété de produits sans emballage qu’un supermarché.

2) Attirer des clients ayant un état d’esprit visant la qualité de leur consommation de produits, aussi bien dans sa valeur nutritionnelle, que dans son impact environnemental.

Les commerçants qui se lancent dans le “zéro emballage” doivent faire face aux différents challenges de cette nouvelle industrie. Les limites provenant des réglementations à respecter étant particulière à chaque produit, peuvent freiner l’étalage de certains produits tels que l’huile d’olive. De plus, il peut y avoir une logistique plus complexe, notamment concernant le conditionnement, lors du stockage et de la mise en vente, des produits qui ne sont pas protégés. Cependant, les commerçants de proximité qui adoptent le “zéro emballage”, tiennent à montrer aux consommateurs qu’il existe une alternative à des produits dont l’emballage n’est pas réutilisable. Et qui, par conséquent, pollue notre environnement, demande d’extraire davantage de ressources naturelles épuisables, et des coûts lors de la gestion de ce type de déchets.

Bref, une bonne raison de s’y mettre 🙂

Circuits courts

Circuits courts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Limiter les multiples intermédiaires entre producteur et consommateur est l’objectif premier des circuits courts. C’est une alternative de consommation qui permet alors de directement s’approvisionner chez le producteur. Aller chercher directement son panier de légumes frais chez l’agriculteur est une pratique en hausse chez les consommateurs qui a de multiples avantages. Court-circuiter les intermédiaires permet de limiter le transport, les coûts de distribution mais d’établir également un lien social privilégié avec le producteur qui a un juste retour de sa production.  

Qu’est-ce qu’une AMAP par exemple ?  

Les Associations pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne sont une réaction directe à l’insécurité alimentaire et au gaspillage d’une agriculture parfois trop productiviste. Revenir à une échelle davantage locale, au plus proche du producteur dans une approche plus raisonnée de l’agriculture est alors l’objectif principal. La Charte des AMAP garantie cette agriculture de proximité mais également la responsabilité et la durabilité de la production, son accessibilité et l’éducation populaire dont cette approche peut faire l’objet.  

Tous les producteurs n’ont pas la possibilité de proposer directement leurs produits à la vente. Cela répond à des contraintes logistiques ou de personnel pour exemple. Ils sont donc tenus de passer par des intermédiaires pour proposer leurs produits aux consommateurs. Lorsqu’il n’y a qu’un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur, nous sommes toujours dans un circuit court.  

Nous avons cité les AMAP, maintenant très répandues et connues. Elles sont un exemple parmi de nombreuses autres initiatives qui proposent aux consommateurs des produits issus d’un circuit court. Le site du ministère de l’agriculture en dit quelques mots : https://agriculture.gouv.fr/les-circuits-courts-un-levier-important-pour-sapprovisionner-en-produits-frais 

Au-delà de ces initiatives, de plus en plus de commerçants de proximité, mais aussi des grandes surfaces proposent des produits issus d’un circuit court. Consommer des produits provenant d’un circuit court devient donc un vrai choix, peu limité par l’accessibilité aujourd’hui assez démocratisée. 

Nous conclurons en précisant qu’être au plus près de la production permet davantage de transparence mais également la création d’un réseau humain et solidaire autour de valeurs similaires. C’est une dynamique globale qui s’inscrit au-delà de la simple production. Vous l’aurez compris, chez consolid’r, nous sommes particulièrement sensibles à cette démarche, portée par de nombreux producteurs ou commerçants, mais aussi des associations qui défendent et développent une écologie intégrale. Vous pourrez en trouver des représentant sur consolidr.fr ! 

Utilisation de matières compostables

Utilisation de matières compostables

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Protéger ses produits avec des emballages qui se dégradent, ça veut dire quoi ?

Malgré les efforts faits dans différentes industries et les réglementations mises en place pour réduire le taux d’emballage lié à la pollution de notre environnement, le choix d’utilisation de l’emballage plastique reste leader en France. Nous sommes tous au courant des faits et débats autour des conséquences de cette matière, qui en vient à créer un 7ème continent de déchets plastiques dans nos océans, et des microplastiques (particules du plastique) que l’on retrouve dans l’air, l’eau et les aliments que nous consommons. De ce fait, des alternatives ont été recherchées, testées et enfin utilisées, telles que l’utilisation de matières compostables, pour agir face à ces impacts effrayants.

Les emballages en matière compostable sont faits de matériaux biodégradables, c’est-à-dire des matières pouvant se dégrader dans la terre sans la polluer grâce à des organismes vivants (micro-organismes). D’après le conseil national de l’emballage : “tout ce qui est compostable est biodégradable, mais tout ce qui est biodégradable n’est pas nécessairement compostable”. De plus, la différence entre l’utilisation du mot “compostable” face à “biodégradable” est importante. Un emballage “compostable” permet de clarifier que pour pouvoir se désintégrer proprement, comme expliqué par le conseil national de l’emballage, il doit “faire l’objet d’un traitement approprié en fin de vie.”

Selon sa composition un emballage compostable peut être composté à domicile (dans un bac à composte) ou dans une usine de compostage industriel. D’après la norme NF EN 13432, il y a différents critères pour qu’un emballage puisse être compostable, dont :

  • Les résidus doivent représenter maximum 10% de la masse départ
  • Les résidus doivent avoir une dimension de moins de 2mm
  • Le déchet ne doit pas avoir d’effet négatif sur le processus de compostage
  • Le résultat du compostage ne doit avoir d’effet écotoxique

 

Leurs compositions ? Des bases naturelles tels que des plantes fibreuses (cellulose), sous-produits des céréales (amidons, gluten), protéines (gélatines, caséines), l’acide polyactique végétal, le bois, le palmier, le bambou, etc.

 

Exemple d’emballages compostables :

  • sac plastique dans les supermarchés pour peser et porter ses fruits et légumes
  • sac de viennoiseries
  • barquettes
  • bouteilles de jus de légume

En plus général : récipient fait de papier ou carton non teinté, ou emballage avec un logo déterminant qu’il est compostable.

Leurs avantages :

  • Utilisent moins de carbone lors de leur production
  • Remplacent et donc réduisent le nombre de déchets polluants
  • Enrichissent la terre en devenant des nutriments une fois dégradés
  • Ne relâchent aucune toxine lors de leur traitement de déchet

Et pour finir, ne le ratez pas, un emballage compostable peut se reconnaître grâce à son logo ci-dessous :

Sources

https://conseil-emballage.org/wp-content/uploads/2014/01/11_f.pdf

https://www.upcycle.org/emballages-compostables-biodegradables-lesquels-choisir

Production française

Production française

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu’est-ce qui se cache derrière le fameux “Made in France” ? Selon un sondage IFOP de 2018, ¾ des Français sont “prêts à payer plus cher pour acheter un produit fabriqué en France”. Cette lisibilité est centrale et permet de faciliter les choix de consommation. Les différents labels permettent de rendre davantage transparente cette offre “made in France”. 

Certains produits doivent obligatoirement faire apparaitre leur lieu de provenance. C’est le cas de la viande bovine, les fruits et légumes ainsi que les poissons de mer et d’eau douce. La provenance est donc indiquée et un produit français est facilement repérable. Il est cependant plus complexe d’identifier la provenance d’autres produits. C’est pour cela que des labels ont été créés afin de clarifier l’offre et son pays de fabrication.

En premier lieu, une démarche déclarative et donc non obligatoire est tout de même valorisée par le consommateur. C’est pour cela que de nombreuses initiatives ont fleuri afin de permettre au consommateur de mieux identifier la fabrication française. 

 

L’homologation de l’indication géographique permet de valoriser le territoire où a été fabriqué le produit. Les différentes Appellations d’Origine Contrôlée (AOC) ou Protégées (AOP), permettent d’identifier facilement un produit français. 

 

Le label France Terre Textile : Quels critères ? 

Un produit est labélisé France Terre textile lorsque les ¾ des opérations de production ont été réalisées en France.

Le label recense également des “berceaux textiles français” qui garantissent la provenance de produits d’origine française : Le Nord, les Vosges, Rhône-Alpes et Alsace Terre textile afin de délimiter et labeliser les zones de sous-traitance. Cela permet d’avoir une véritable traçabilité des produits labélisés. 

 

Origine France garantie

Toujours dans l’idée de transparence et de traçabilité, ce label permet de garantir la provenance des produits labellisés. Il s’agit de l’unique certification qui atteste l’origine française d’un produit. Les autres étiquettes sont purement déclaratives sans réel contrôle par la suite. Il est constitué sur deux critères : 

o   Minimum 50% du prix de revient unitaire est français

o   Le produit prend ses caractéristiques essentielles en France. 

 

Le Made in France

En France, il est possible pour une entreprise qui produit en France de pouvoir obtenir cette labélisation. Pour cela elle peut faire une demande d’information sur le Made in France (IMF). En effet, un tel marquage n’est pas anodin et il est soumis à un contrôle des douanes qui peuvent sanctionner tout marquage qui leur semble frauduleux. 

Rendez-vous sur le site de la douane.

Si vous constatez une labélisation incorrecte ou frauduleuse, il est possible de directement la signaler sur Signalconso

Il faut en effet être particulièrement vigilants sur de dénominations parfois trompeuses qui induisent en erreur. Les “assemblés en France”, “élaboré en France” entre autres n’ont aucune valeur et n’ont également aucun contrôle qui permet de justifier une telle appellation. 

 

 

 

Procédures pour limiter le gaspillage

Procédures pour limiter le gaspillage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment éviter d’utiliser plus de ressources que ce dont nous avons réellement besoin, ou comment savoir utiliser ce qu’il y a en trop ?

Ces questions deviennent essentielles, tant le gaspillage pèse lourd avec ses impacts carbone et économique, à tous les stades de la production à la consommation.
L’ADEME a publié en mai 2016 un dossier détaillé sur les pertes et gaspillages alimentaires. Long à lire mais instructif pour comprendre que nous avons tous un rôle à jouer, y compris nos commerçants de proximité.
Et pour être complet, au-delà de l’alimentation, c’est à l’ensemble de nos ressources que nous devons prêter attention pour en limiter le gaspillage. 

Les commerçants de proximité se positionnent souvent à un stade intermédiaire entre la production et la consommation. Leurs champs d’actions pour limiter la perte et le gaspillage sont, de fait, limités et dépendent de la nature des produits dont ils font le commerce. 
Certains commerces sont de fait plus exposés que d’autres. C’est le cas notamment dans la restauration ou pour les commerces de produits frais ou périssables. 

La logique voudrait que les commerçants de proximité limitent leur stock. En effet, outre le coût du stockage en lui-même et son impact sur la trésorerie, un sur-stockage augmente les risques de pertes et gaspillages. C’est particulièrement vrai pour les produits à faible durée de vie. D’un autre côté, trop peu de stock augmente le risque de rupture, situation inconfortable commercialement et très insatisfaisante pour sa clientèle. 
Aussi, il est très difficile pour un commerçant d’avoir une gestion des stocks idéale, sans parler des phénomènes externes non maitrisés qui empêchent des planifications précises (météo, contexte sanitaire, flux de clients etc), 

La tendance est donc souvent de prévoir un peu plus de stock que de nécessaire, au risque d’accepter une petite perte. 

C’est là que comprendre les procédures que le commerçant met en place pour limiter les pertes et gaspillage devient réellement intéressant pour le consommateur. 
Certains commerçants (ils sont de plus en plus nombreux) prennent conscience de la valeur résiduelle de leurs produits et ont compris que leurs invendus, déchets/résidus pouvaient leur permettre de contribuer à un impact positif, tant sur l’environnement que sur le plan social et sociétal.  

Aujourd’hui, de nombreuses associations ou même entreprises récupèrent des invendus pour en assurer une distribution alternative ou pour des transformations en produits pour leur donner un nouvel usage. Souvent, elles permettent à des personnes de retrouver un emploi. 

Il existe plusieurs guides et outils antigaspillages comme celui-ci, qui renvoient vers des méthodes telles que la PDCA, où il s’agit d’améliorer, planifier, contrôler et déployer. Ces guides mettent en avant les principes d’analyses, de prise de conscience et d’adaptation, permettant de valoriser l’image de son commerce/entreprise en s’inscrivant dans une démarche de protection environnementale pour limiter l’épuisement des ressources naturelles. Beaucoup se concentrent davantage sur le gaspillage alimentaire aussi bien à l’échelle personnelle qu’industrielle et les solutions innovantes ne font que se multiplier ! Cet article publié par Le Monde, vous laisse en découvrir quelques-unes. 

Procédure du tri sélectif

Procédure du tri sélectif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment assurer que les matériaux utilisés dans la production d’un bien ou d’un service sont proprement collectés, traités, valorisés, recyclés, incinérés ?  

A travers l’explication des procédures de tri sélectif d’un commerçant, nous avons de la visibilité sur sa gestion des déchets concernant leur récupération et leur traitement. Le but du tri sélectif est de pouvoir diminuer l’impact environnemental des matières d’un déchet en leur donnant une seconde vie, afin de limiter le puisement et l’utilisation de davantage de matière pour créer de nouveaux produits. Les centres de tris s’occupent de séparer les différentes familles de déchets, d’extraire et de regrouper ceux qui peuvent être utilisés pour recyclage.

Il existe quatre catégories distinctes de déchets : ménagers, végétaux, industriels et toxiques. Tous ne sont pas recyclables. C’est le cas des déchets suivants : 

Bouchon de liège – Gobelet en plastique – Boîte à camembert (bois) – Carton souillé – Coton-tige – Couche-culotte – Lingette – Mouchoir – Tube de dentifrice – Protection féminine – Vaisselle cassée – Litière de chat – Papier absorbant – Papier alimentaire – Papier cadeau brillant/plastifié – Rasoir jetable – Stylo – Sac en papier souillé – Ampoule cassée – Le polystyrène. 

Par ailleurs, les déchets se regroupent également en familles :  

Plastique  Verres  Textile, cuir  Déchets du bâtiment 
Papier carton  Déchets organiques  Mobilier  Déchets dangereux 
Métaux  Bois  Electronique/électrique  Divers

 

      Ces déchets doivent être placés dans des poubelles adaptées. Généralement, mais pas dans toutes les communes, on peut retrouver ce type de poubelles bacs verts = ordures ménagères ; bacs jaunes = emballages et papiers ; bacs blancs = verre ; bacs marrons = déchets alimentaires. Certaines règles doivent de plus être respectées, telles que  

      • Trier tous les emballages, et le papier  
      • Lorsque l’on trie les bouteilles et flacons en plastique, celles-ci peuvent garder leurs bouchons  
      • Pas besoin de laver les emballages, il suffit uniquement de les vider.  
      • Les papiers et les emballages qui sont humides ou devenus gras à cause de leur contenant vont dans la poubelle des ordures ménagères (à l’exception dans certaines communes des boîtes à pizza qui peuvent être recyclées dans le bac réservé pour les emballages et papiers). 

      Nous rajoutons aussi qu’il faut prendre en compte les réglementations qui diffèrent en fonction des villes, par exemple depuis 2019, tous les emballages peuvent se mettre dans la poubelle jaune à Paris, ce qui n’est pas forcément le cas dans d’autres villes où, sur le plastique par exemple, seules les bouteilles peuvent être triées. 

      D’après

      le guide de recyclage des produits réalisé par l’ADEME, certains produits de ces familles sont conditionnés différemment (à ne pas jeter dans les poubelles vertes, jaunes, blanches ou marrons), ou menés vers des déchetteries plus spécifiques tels que :  

      • Les équipements électriques et électroniques : ils sont transportés à la déchetterie, repris par les encombrants de la commune ou repris par l’enseigne à qui vous achetez un nouveau produit. 
      • Les objets dangereux (huile de vidange – peinture – produits toxiques) : ils sont transportés à la déchetterie. 
      • Les encombrants (mobilier, gravats, vélos cassés, etc.) : ils peuvent être emportés à la déchetterie ou repris par les encombrants de la commune. 
      • Les piles : elles sont déposées dans les grandes surfaces ou ramenées chez un vendeur de ce produit. 
      • Les médicaments : les médicaments non utilisés ou périmés sont rapportés au pharmacien. 
      • Les déchets verts : ils peuvent être utilisés pour faire son compost, collectés par la mairie ou déposés à la déchetterie. 
      • Les vêtements, livres, jouets : ils peuvent être remis à des associations ou collectés par la mairie pour les personnes défavorisées. 

          Une autre manière de se repérer dans le tri des déchets, c’est jeter un œil au logo d’emballage. Voici un guide de l’ADEME pour s’y retrouver.

          Petit conseil : ne pas confondre « le point vert » qui indique que le fabriquant du produit contribue financièrement au programme écoemballage, et « le ruban möbius » qui désigne que le produit est recyclable.

          Comment consolid’r encourage l’écoresponsabilité

          Comment consolid’r encourage l’écoresponsabilité

          « Écoresponsabilité » ; « consommation responsable » ; « Bio » ; « Zéro déchets » ; « Tri sélectif » ; « Économie circulaire » ; « Filière courte » ; «  »

          Les termes sont nombreux pour aborder la question de l’environnement et de l’impact de nos modes de vie et de consommation. Pas toujours facile de bien comprendre ce qu’il y a derrière ces mots et l’impact réel de telle ou telle approche par rapport aux autres.

          Nous vous expliquons ici comment nous abordons le sujet.

          Nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience de l’impact de nos modes de vie sur notre environnement, encouragés par une jeune génération qui s’est largement emparée du sujet. Ce que nous laisserons aux générations futures est devenu en quelques décennies un sujet de société qui engage nos choix et nos actions. Le focus est fort sur l’environnement – prendre soin de la planète – et s’est depuis quelques années étendu au concept d’écologie intégrale. Une manière de penser et d’agir de façon unifiée, en intégrant pleinement l’Homme et la dignité humaine au rang des priorités à gérer pour léguer aux générations futures un avenir dans lequel elles pourront s’épanouir.

          De nombreuses initiatives ont été menées pour guider les consommateurs vers une meilleure compréhension de l’offre, aussi bien que pour encourager les entreprises vers des méthodes plus vertueuses (en développant notamment la notion de Responsabilité Sociétale des Entreprises). Ces initiatives parfois incitatives, souvent coercitives, conduisent à travailler sur les chiffres plutôt que sur les pratiques positives qui permettront à notre société d’évoluer dans un même sens.

          Les labels quant à eux, souvent exigeants et opaques dans leur définition, n’ont que peu fédéré autour de pratiques généralisables.

          Chez consolid’r, nous souhaitons encourager les différents acteurs, consommateurs, producteurs, professionnels (…) à s’engager et à développer leurs démarches écoresponsables. Pour cela, nous pensons que chaque « petit pas » doit être encouragé. Nous n’avons pas tous les mêmes compréhensions de la situation, nous n’avons pas tous les mêmes moteurs ou les mêmes contraintes, nous n’avons pas tous les mêmes possibilités ou les mêmes rythmes. Plutôt que de nous diviser sur nos valeurs, c’est un vrai moteur pour partager une volonté commune d’agir.

          C’est dans cet état d’esprit que nous avons développé consolid’r, pour permettre à chacun d’évoluer dans sa démarche écoresponsable :

          • Pour les marques responsables, les producteurs locaux (…), en leur permettant de communiquer sur ce qu’ils font, comment ils travaillent, pour permettre aux consommateurs de (les) choisir. Pour les encourager également à développer leur démarche vers un meilleur impact environnemental mais aussi commercial, au juste prix pour permettre au plus grand nombre d’accéder à leur offre.
          • Pour les consommateurs, en leur permettant de faire des choix éclairés par une connaissance et une compréhension plus complète de ce qui leur est proposé, pour retrouver des produits de qualité et une approche qui fait du sens pour eux.

          Autrement dit, nous souhaitons avec consolid’r encourager une dynamique responsable, au rythme de ce que chacun peut fournir et/ou accepter.

           

          Concrètement, comment comprendre la démarche écoresponsable d’un professionnel présent sur consolidr.fr ?

          Comme les critères sont nombreux, nous les avons réunis dans 6 grandes catégories.

          Les professionnels sont responsables de l’engagement qu’ils affichent et peuvent ainsi présenter les catégories d’écoresponsabilité dans lesquelles ils s’inscrivent, en expliquant comment et pourquoi.

          Une approche écoresponsable pour un professionnel doit se comprendre comme une attention particulière à ce que les produits ou services qu’il propose soient respectueux de l’environnement et/ou de la dignité humaine. Cela peut ne concerner qu’une partie de son activité, ou sa totalité. C’est ce que le commerçant vous explique sur sa vitrine consolidr.fr.

           

          Pour les particuliers, c’est presque plus simple

          Une consommation écoresponsable pour un particulier doit se comprendre comme une attention particulière à ce que les produits ou services qu’il consomme soient respectueux de l’environnement et de la dignité humaine.

          Pas besoin d’être un expert du GIEC ou membre de tel ou tel mouvement associatif ou politique pour en comprendre la portée : la consommation écoresponsable est avant tout une question de bon sens et de cœur.

          Concrètement, c’est faire attention aux produits et services que nous consommons, par leur qualité, leur quantité et leur usage. C’est aussi faire attention à nos voisins et encourager l’engagement au profit de ceux qui contribuent à l’existence concrète de notre société. C’est enfin et surtout peut être, consommer en prenant en compte l’avenir et pas uniquement l’intention d’un moment, dans son utilité ou le plaisir procuré.

          Guide d’introduction structures de solidarité

          Guide d’introduction structures de solidarité

          Pourquoi rejoindre l’aventure consolid’r ?

          • Pour vous faire connaître et communiquer sur vos actions et vos besoins, gratuitement,
          • Pour être géolocalisé et favoriser ainsi les rencontres et l’entraide communautaire,
          • Pour recevoir des dons générés par les membres de consolid’r qui consomment sur notre plateforme.

          N’attendez plus ! Consolid’r est fait pour vous !!

          Comment rejoindre notre annuaire des structures de solidarité ?

          Étape 1 : Confirmez votre éligibilité

          Vérifiez que votre structure est à but caritatif et s’inscrit dans un ou plusieurs des champs d’actions que soutient consolid’r.

          Vérifiez que vos actions sont locales : afin d’encourager le lien social, consolid’r a fait le choix d’orienter son soutien vers les associations qui agissent au niveau local, au profit des personnes fragiles de proximité. Vous pouvez être présentes au niveau national, mais nous privilégierons les dons et les actions sur le périmètre de voisinage de l’utilisateur.

          Ce qui importe n’est pas la taille de votre structure, c’est ce qu’elle porte au profit des plus fragiles.

          Étape 2 : Demande d’inscription

          Remplissez le formulaire qui vous a été transmis, sur demande. Il nous permet d’avoir des renseignements sur votre association, tant pour mieux vous connaitre que pour créer votre vitrine virtuelle.

          N’oubliez pas de joindre également :

          • Vos statuts et votre rapport d’activité / rapport financier : pour notre comité d’éthique,
          • Votre logo, ainsi que toute image ou photo représentant votre structure : pour construire votre vitrine consolid’r, que vous pourrez ensuite adapter selon vos souhaits.

          Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter Mia, notre chargée de développement commercial, pour tout ce qui concerne ce nouveau partenariat entre consolid’r et votre structure de solidarité.

          Mia Lam | chargée de développement commercial
          mia.lam@consolidr.fr
          07 68 89 89 64

          Remplissez consciencieusement les informations décrivant vos missions, vos activités et vos besoins. Ce sera déterminant pour les membres de consolid’r qui visiteront votre vitrine pour mieux vous découvrir.

          Étape 3 : Etude de votre dossier

          Le comité d’éthique avec lequel travaille consolid’r, étudie les dossiers des structures de solidarité proposées pour s’assurer que leur mission caritative s’inscrit bien dans les champs d’actions soutenus par consolid’r. Il vérifie aussi l’éligibilité de l’association à recevoir des dons dans ses statuts.

          Pour le traitement de votre dossier, comptez un délai de 15 à 30 jours pour vous apporter une réponse.

          Étape 4 : Votre vitrine

          Une fois votre association validée par le comité d’éthique, nous allons mettre en ligne votre vitrine virtuelle sous forme de page. Vous aurez également un accès aux outils qui vous permettent de modifier le contenu et la mise en page de votre vitrine, quand vous voudrez.

          Une fois votre dossier validé, la mise en ligne de votre vitrine est quasi-immédiate !

          Des services au delà de la visibilité

          Et voilà une fois que vous faites partie de consolid’r on est là à vos côtés pour :

          • Vous offrir un espace d’affichage afin de gagner en visibilité et donc en notoriété auprès des utilisateurs de consolid’r,
          • Vous intégrer dans la liste d’associations éligibles à recevoir les dons générés par les ventes des petites annonces: quand un vendeur met en vente un bien (ex : voiture d’occasion) il va pouvoir choisir vers quelle association seront reversés 10% de la commission prélevée sur le prix de ce bien. De l’autre côté, l’acheteur va pouvoir également choisir vers quelle association seront reversés 10% de la commission prélevée sur le prix de ce même bien. Le but étant qu’à travers notre plateforme consolid’r, nous puissions redistribuer 20% de notre chiffre d’affaires pour soutenir les actions des structures de solidarité qui font partie de notre réseau. D’où le nom consolid’rréseau qui relie la consommation éco-responsable et solidarité.

          A tout de suite sur consolid’r !

          Guide d’introduction annonceurs professionnels

          Guide d’introduction annonceurs professionnels

          Pourquoi rejoindre l’aventure consolid’r ?

          • Vous êtes sensibles aux valeurs écoresponsables et solidaires que nous portons,
          • Vous vous retrouvez dans notre démarche par rapport à votre offre de produits,
          • Vous recherchez une plateforme e-commerce qui vous ressemble et respecte votre engagement,
          • Vous souhaitez toucher une clientèle et des prospects sensibles à votre démarche.

          N’attendez plus ! consolidr.fr est fait pour vous !! Alors, plus de raisons d’hésiter !!

          Comment devenir annonceur professionnel sur consolid’r ?

          Étape 1 : Inscrivez-vous sur consolidr.fr

          Sur consolidr.fr en cliquant sur l’icône “mon compte” de la barre de menu, puis dans la partie « s’enregistrer », cochez la case « je suis un annonceur professionnel ». Complétez toutes les informations demandées.

          Une fois l’enregistrement fait, vous recevrez un email vous demandant de confirmer votre adresse email. L’un de nos administrateurs activera enfin votre compte pour vous permettre d’accéder à toutes ses fonctionnalités.

          Vous pouvez à partir de votre page de profil administrer facilement votre espace de petites annonces

          Étape 2 : Créez votre e-boutique

          Une fois votre compte validé, vous pouvez accéder à la gestion de votre page – boutique, pour la créer et la gérer.
          C’est vraiment très simple : vous n’avez que le contenu (un logo, une photo “bannière”, votre texte pour dire qui vous êtes et décrire votre offre) à créer et à renseigner dans les espaces dédiés : la mise en ligne est immédiate.
          Ajoutez vos produits et tout est prêt pour rencontrer vos nouveaux clients.

          Un doute ? pas le temps ou l’envie de le faire seul ? Nous vous proposons un service pour vous aider dans la création et la mise en ligne de votre vitrine. Contactez-nous !

          Prenez le temps de vous présenter, de présenter votre activité et vos valeurs : vos futurs clients apprécieront

          Étape 3 : Vendez vos beaux produits sur consolidr.fr

          Suivez vos ventes et recommandations sur votre tableau de bord dans votre espace “mon compte”.
          Utilisez votre propre transporteur pour assurer la livraison de vos commandes.

          Vous avez un showroom ou un espace d’accueil pour vos clients : privilégiez le click & collect.

          Vos annonces seront affichées en priorité selon leur proximité par rapport aux utilisateurs de la plateforme et leur catégorie. Les utilisateurs ont également l’option de trier les annonces qu’ils souhaitent voir afficher par date de parution.

           

          Vous êtes écoresponsable, vous devenez solidaire !

          Pour chaque transaction réalisée sur consolidr.fr, vous nous engagez à reverser un don à l’association que vous choisissez parmi les associations présentes sur consolidr.fr ! C’est transparent : vous voyez immédiatement la « cagnotte » de l’association bénéficiaire augmenter.

          Pour maximiser le gain pour les associations concernées, nous avons opté pour l’arrondi solidaire sur nos commissions : tous les centimes de l’arrondi complètent les 20% de commissions que nous reversons et font s’envoler les dons ! 

          Notre tarification : en toute transparence

          Sur consolidr.fr, nous sommes transparent sur la commission que nous prélevons et sur son utilisation. Pour tout le monde, c’est beaucoup plus clair et cela permet de soutenir réellement les marques responsables tout comme les structures de solidarités choisies.

          Le fonctionnement de nos commissions est unique. Pour encourager votre démarche responsable et solidaire, nos taux de commission diminuent quand le montant des transactions augmentent.

          Nous avons ainsi défini nos taux de commission au plus juste :
          Notre commission porte notre projet solidaire et nous permet de fonctionner, en assurant notamment les charges techniques et les salaires.
          Nous détaillons ce qui est des frais bancaires plutôt que de les assimiler de manière opaque.

          Retrouvez le détail dans le tableau ci-dessous :

          Montant total de la transaction : ≤ 10 € ≤ 100 € ≤ 500 € ≤ 1000 € ≤ 2500 € ≤ 5000 €
          Commission totale 11,8% + 0,18€ + arrondi solidaire 11% + 0,18€ + arrondi solidaire 10,2% + 0,18€ + arrondi solidaire 9,4% + 0,18€ + arrondi solidaire 8,2% + 0,18€ + arrondi solidaire 7,4% + 0,18€ + arrondi solidaire
          Commission – part Annonceur 5,0% 4,7% 4,4% 4,1% 3,6% 3,0%
          Commission – part Acquéreur 5,0% 4,7% 4,4% 4,1% 3,6% 3,0%
          +
          Frais bancaires – taux variable 1,8%
          Frais bancaires – taux fixe 0,18 €

          Retrouvez le détail des commissions pour les montants de transaction plus élevés dans nos conditions générales d’utilisation et de vente.

          A tout de suite sur consolidr.fr !